Femme multi atypique qui dépose ses masques face à un thérapeute, illustration des multi-atypies et de la suradaptation.

Femmes (et hommes) multi-atypiques : quand tes différences se masquent entre elles

1. “Je suis quoi, au juste ?” – la question qui revient en boucle

Tu connais peut-être cette sensation étrange.

Tu sais que tu es intelligente (on te l’a répété toute ta vie).
Tu sais que tu es capable de choses impressionnantes.
Et en même temps, tu te sens à côté de la plaque sur des trucs que “tout le monde” semble gérer sans réfléchir.

Tu peux être maniaque sur certains détails – une trace sur la plaque de cuisson, un objet pas exactement dans le bon sens – et complètement bordélique sur d’autres : le linge propre qui s’empile, les papiers en retard, les tâches repoussées jusqu’à la dernière minute.

Tu entres dans une pièce, tu oublies ce que tu es venue chercher.
Tu cherches ton téléphone… avec la lampe torche de ton téléphone allumée dans ta propre main.

Tu as entendu des phrases du genre :

  • “Tu es tellement brillante… mais quelle feignante.”
  • “Si tu travaillais vraiment, tu irais loin.”

Et toi, tu sais que tu n’es pas feignante. Tu es juste épuisée de fonctionner en mode urgence permanente.

Peut-être que tu t’es déjà baladée dans toutes les étiquettes possibles :
HPI, TDAH, autisme au féminin, hypersensible, “traumatisée”, “bordélique mais attachante”, “grande gueule mais sympa”.

Tu t’es reconnue partout… et nulle part à la fois.

À un moment, la petite voix intérieure finit par dire :

“C’est moi le problème. Je dois être trop compliquée.”

Et si le problème, ce n’était pas toi…
Mais le fait que tu cumules plusieurs atypies en même temps, qui se masquent et se compensent les unes les autres ?


2. Les atypies une par une : les pièces du puzzle

On va d’abord regarder les grandes “familles” d’atypies comme des couleurs sur une palette.
Ensuite, on verra ce que ça donne quand ces couleurs se mélangent dans un même cerveau.

L’objectif ici n’est pas de te diagnostiquer, mais de t’aider à voir dans quel paysage tu te situes.

2.1. HPI / multipotentielle : la pensée qui va très vite (et très loin)

Le haut potentiel (HPI) ou la multipotentialité, ce n’est pas juste “avoir un gros QI”.

C’est souvent :

  • une pensée en arborescence : une idée en déclenche dix ;
  • la capacité de comprendre vite… mais pas forcément d’appliquer selon les méthodes classiques ;
  • un besoin vital de sens : sans “pourquoi”, tu décroches ;
  • l’impossibilité de faire les choses à moitié : si tu t’y mets, tu veux bien faire, voire trop bien.

De l’extérieur, on te trouve brillante.
De l’intérieur, tu peux te sentir :

  • en surcharge mentale,
  • incapable de t’y mettre tant que ce n’est pas “le bon moment”,
  • découragée, parce que ton “potentiel” ne se transforme pas facilement en résultats visibles.

Exemple typique :
Dans une matière, tu peux passer de dernière de la classe à première juste parce que la relation avec l’enseignant change.
Même dose de travail (ou de non-travail), mais un prof qui te méprise t’éteint, un prof qui croit en toi t’ouvre le cerveau.

Ce n’est pas la “flemme”.
C’est un cerveau qui fonctionne beaucoup à l’affect, à la relation, au sens.

2.2. TDAH : l’attention en montagnes russes

Le TDAH, ce n’est pas un enfant qui grimpe sur les meubles.
Chez les adultes, surtout chez les femmes, ça ressemble souvent à :

  • une attention qui part dans tous les sens ;
  • des objets perdus-mais-en-fait-dans-la-main ;
  • des journées entières à courir après le temps ;
  • une tendance à tout faire dans l’urgence, parce que “plus tôt” ton cerveau ne se met pas en route.

Tu peux être capable de gérer des situations hyper complexes… et incapable de plier ton linge.
Tu peux adorer brainstormer sur des projets gigantesques… et bloquer devant un mail de trois lignes.

On t’a peut-être collé l’étiquette “intelligente mais grosse branleuse”.
En réalité, tu ne sais pas bien accéder à tes capacités au bon moment, dans le bon format.

2.3. Autisme sans DI : le monde en haute définition

L’autisme sans déficience intellectuelle, surtout au féminin, n’a rien à voir avec le cliché du petit garçon qui aligne des trains.

Ça peut ressembler à :

  • une hyper-sensibilité sensorielle (sons, lumière, textures, odeurs) ;
  • des intérêts spécifiques très forts (psychologie, animaux, spiritualité, couture, jeux vidéo, etc.) ;
  • un besoin de repères, de routines, de choses qui ne changent pas tout le temps ;
  • des difficultés à comprendre les sous-entendus, les doubles messages, les jeux de pouvoir.

Tu peux être extravertie, drôle, charismatique, faire ton show quand tu sors…
et passer ensuite trois jours à dormir pour t’en remettre.

Tu peux être perçue comme “lumineuse”, “pleine de joie de vivre”…
alors que tu tiens tout ça avec un système nerveux en apnée.

2.4. Hypersensibilité : émotions et sensations à vif

L’hypersensibilité, ce n’est pas “être à fleur de peau pour rien”.
C’est :

  • ressentir tout plus fort (joie, peur, tristesse, colère) ;
  • être très impactée par les ambiances, les tensions, les injustices ;
  • être touchée par un regard, une phrase, une musique beaucoup plus que les autres.

Quand on ne le comprend pas, ça donne :

  • “Tu prends tout trop à cœur.”
  • “Tu es trop sensible.”
  • “Il faut que tu te blindes.”

Quand on le comprend, ça devient une boussole émotionnelle fine… à condition d’apprendre à t’en servir.

2.5. Dys- : les accrocs d’apprentissages

Les “dys” (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysorthographie…) sont des atypies des apprentissages.

Tu peux être très intelligente et :

  • lire lentement ;
  • avoir une écriture difficile ;
  • te perdre facilement ;
  • bloquer sur les chiffres.

Ça ne remet pas en cause ta valeur.
Mais si personne ne l’a vu, tu as peut-être juste entendu :
“Tu es brillante, tu devrais faire mieux que ça.”


3. Multi-atypique : quand plusieurs atypies cohabitent

Maintenant, imagine que ce ne soit pas ou HPI, ou TDAH, ou TSA, ou hypersensibilité.
Imagine que ce soit tout ça en même temps, dans le même cerveau.

HPI + TDAH.
HPI + TSA.
TSA + TDAH.
HPI + TDAH + TSA + hypersensibilité…

Ce n’est pas “plus de problèmes”.
C’est plus de complexité.

Souvent, ça donne :

  • un côté très lucide, très analytique, très créatif ;
  • un côté très désorganisé, débordé, épuisé par le quotidien ;
  • un besoin immense de sens et de cohérence ;
  • une très grande sensibilité aux relations, aux injustices, aux ambiances.

Tu peux :

  • être maniaque sur certains détails et bordélique sur le reste ;
  • réussir très bien dans certains contextes, t’effondrer dans d’autres ;
  • être perçue comme “forte”, “rayonnante”, “sur-adaptée”… et ne plus en pouvoir intérieurement.

Ce n’est pas que tu joues un rôle pour le plaisir.
C’est que tu as appris à survivre dans un système qui n’a jamais été pensé pour toi.


4. Quand les atypies se masquent entre elles

Le problème, c’est que ces atypies ne se contentent pas de s’additionner.
Elles se masquent et se compensent entre elles.

4.1. Le HPI qui “sauve les meubles”

Ton haut potentiel peut te donner l’air de tout gérer :

  • tu comprends vite,
  • tu improvises bien,
  • tu rattrapes au dernier moment.

Tu arrives à rendre quelque chose de correct en ayant commencé trop tard.
Tu fais rire les gens, tu prends la parole en réunion, tu analyses les situations avec une lucidité désarmante.

De l’extérieur, ça donne :

“Elle est brillante, juste un peu bordélique.”

Ce qu’on ne voit pas :

  • les nuits blanches,
  • la culpabilité (“si j’étais vraiment intelligente, je ne serais pas à la bourre”),
  • l’énergie que tu dépenses à cacher tout ce que tu n’arrives pas à faire.

4.2. Le masque social : “je vais bien, ne t’en fais pas”

Depuis que tu es petite, on t’a appris à être :

  • gentille,
  • agréable,
  • adaptée.

Tu observes, tu imites, tu joues ton rôle.
Tu deviens très forte pour lire les autres et pour t’ajuster.

Tes phrases préférées peuvent être :

  • “Non mais ça va, t’inquiète.”
  • “C’est rien, je gère.”
  • “Il y a pire, je ne vais pas me plaindre.”

Pour moi, en séance, ce “ça va” trop rapide est un signal rouge.
Chez beaucoup de femmes multi-atypiques, c’est le masque qui parle, pas le corps.

4.3. Le combo extravertie / épuisée

Autre grand classique :

  • à l’extérieur, tu es solaire, drôle, tu occupes l’espace, tu parles fort, tu fais rire tout le monde ;
  • à l’intérieur, tu sais que tu vas payer : deux ou trois jours de crash, de sommeil, de cerveau en mode écran noir.

Les gens te voient comme “l’animatrice”, “celle qui tient la soirée”, “celle qui a toujours la pêche”.
Ils ne voient pas les coulisses.

Tu n’as pas “trop de caractère”.
Tu as un système qui brûle beaucoup d’énergie pour paraître simple.


5. Genre, suradaptation et diagnostics tardifs

Les chiffres commencent à le montrer :
les femmes sont diagnostiquées plus tard que les hommes pour l’autisme, le TDAH, voire ne le sont jamais.

Une des raisons, c’est justement cette suradaptation :

  • tu as appris à lisser ce qui dérange,
  • tu as besoin d’être aimée,
  • tu développes une intuition très fine des attentes des autres.

En entreprise, tu peux être “la grande gueule sympa” : celle qui ose parler, qui a de l’humour, qui voit ce que personne ne voit.
Mais ton visage, ton corps, ne savent pas mentir : même quand ta bouche dit “oui, oui, pas de souci”, tout ton être hurle “non”.

Tu fatigues certaines personnes, tu en fascines d’autres.
On parle de toi derrière ton dos plus qu’en face.
Et toi, tu t’en veux encore d’être “trop”.

On finit par traiter :

  • ta fatigue,
  • ta dépression,
  • tes crises d’angoisse.

Mais on ne regarde pas le terrain multi-atypique sur lequel tout ça pousse.


6. Les coulisses : ce que ça fait de vivre avec des atypies (et pourquoi tu es aussi fatiguée)

Vivre avec une atypie clairement identifiée, dans un environnement adapté, c’est une chose.

Vivre avec plusieurs atypies, non reconnues ou partiellement, dans un environnement non adapté, c’en est une autre.

6.1. Le cerveau qui fait tout, tout le temps

Ton cerveau :

  • compense les difficultés d’attention par du sur-contrôle,
  • compense le décalage social par de l’hyper-lecture des autres,
  • compense la peur de mal faire par du perfectionnisme,
  • compense la honte par de l’humour, du charisme, de la performance.

Il ne se repose jamais.

Tu peux passer :

  • d’un focus maniaque sur un détail (une faute dans un texte, une trace sur une surface)
  • à une incapacité complète à gérer les tâches du quotidien.

Tu peux être capable d’une immense clarté pour aider les autres…
et complètement perdue pour toi-même.

6.2. La fatigue cognitive : ce n’est pas “être un peu crevée”

La fatigue cognitive, ce n’est pas :

“Je suis fatiguée, je dormirai mieux ce week-end.”

C’est :

  • ton cerveau qui bugue après une simple réunion ;
  • des mots qui n’arrivent plus ;
  • l’impossibilité de prendre la moindre petite décision (“pâtes ou riz ?”) ;
  • le besoin de t’allonger dans le noir après un moment social.

C’est aussi ce doute permanent :

“Tout le monde fait ça, non ? Je dramatise.”

Non.
Tout le monde ne vit pas une réunion comme un marathon sensoriel, émotionnel et cognitif.

6.3. Les dégâts invisibles

Les dégâts les plus visibles, tu les connais : fatigue, anxiété, burn-out, parfois dépression.

Les dégâts invisibles, eux, se nichent dans :

  • ton estime de toi (“si je suis si intelligente, pourquoi je n’y arrive pas ?”) ;
  • ta capacité à te faire confiance ;
  • ta façon de demander de l’aide (ou de ne jamais la demander).

Beaucoup de femmes multi-atypiques disent “ça va” jusqu’à ce qu’elles s’effondrent.
Elles encaissent, elles encaissent, elles encaissent…
jusqu’au moment où le corps tire la prise.

Si tu es multi-atypique, tu es par définition ultra-résiliente (tu ne serais pas encore là sinon).
Mais la résilience, ce n’est pas “tout encaisser sans broncher”.
C’est apprendre à te protéger, à te respecter, à te reconstruire autrement.


7. Multi-atypies et relations toxiques

Quand tu cumules :

  • une grande empathie,
  • une capacité à lire les gens (souvent très fine),
  • une estime de toi fracassée par des années de décalage,
  • une habitude de faire passer les autres avant toi,

les relations toxiques te trouvent facilement.

Ce sont parfois des pervers narcissiques, parfois des personnes “simplement” très centrées sur elles-mêmes, parfois des systèmes (famille, entreprise) qui profitent de ton sens du sacrifice.

Tu peux :

  • excuser l’autre (“il/elle souffre”, “il a eu une enfance difficile”) ;
  • te dire que c’est toi qui exagères (“je suis trop sensible”) ;
  • rester dans des situations qui te détruisent, parce que tu penses que c’est toi le problème.

Le jour où tu mets les lunettes “multi-atypies + post-emprise” sur ton histoire, beaucoup de choses s’éclairent.
Tu comprends que tu n’étais pas “trop faible”, mais déjà en survie, en train de tenir un système beaucoup trop lourd.


8. Le moment où tout s’imbrique : diagnostic, déclic, fierté

Un jour, un mot, une rencontre, un bilan viennent mettre de la cohérence.

Tu découvres que tu es :

  • HPI/HPE,
  • TDAH,
  • TSA sans DI,
  • et peut-être aussi hypersensible, avec une ou deux atypies “dys” dans le lot.

Tu comprends que ce n’est pas un combo de “défauts”, mais un fonctionnement complexe que personne n’avait vraiment pris en compte.

Pour beaucoup, ce moment-là, c’est :

  • un immense soulagement (“enfin une explication”) ;
  • une forte colère (“pourquoi si tard ?”) ;
  • un deuil (“tout ce que j’ai vécu en pensant que j’étais cassée”) ;
  • et, peu à peu, une vraie fierté.

Fierté d’avoir survécu.
Fierté d’avoir inventé des stratégies seule.
Fierté de se découvrir aussi lucide, empathique, créative.

Et une phrase qui s’installe doucement :

“Je ne suis pas trop.
Je ne suis pas pas assez.
C’est le monde qui n’est pas dimensionné pour moi.”

À partir de là, tes atypies ne sont plus seulement un poids.
Elles deviennent aussi des talents à apprivoiser : voir ce que les autres ne voient pas, comprendre ce que les autres ne comprennent pas, ressentir plus fort.


9. Concrètement, qu’est-ce que ça change de savoir que tu es multi-atypique ?

Savoir ou suspecter que tu es multi-atypique, ce n’est pas coller une étiquette de plus.
C’est changer de question.

Tu passes de :

“Comment je deviens comme tout le monde ?”

à :

“Comment je construis une vie compatible avec mon cerveau et mon système nerveux ?”

Concrètement, ça te permet :

  • de recaler la barre : arrêter de te juger selon les standards de gens qui n’ont pas le même fonctionnement ;
  • de choisir tes environnements (personnels, pro) avec plus de conscience ;
  • de poser des limites plus nettes (en quantité de bruit, de tâches, de disponibilité émotionnelle) ;
  • de chercher les bons accompagnements (ceux qui respectent la neurodiversité et la post-emprise) ;
  • de transformer ta différence en force plutôt qu’en dossier à charge.

Tu peux aussi te rendre compte de quelque chose de précieux :
tout ce que tu as mis en place pour masquer t’a aussi permis de créer, intuitivement, des méthodes adaptées.
Quand tu découvres les outils “officiels” pour TDAH, TSA, HPI… tu réalises souvent que tu avais déjà inventé une bonne partie de la boîte à outils.

Tu n’es pas arrivée en retard.
Tu as marché dans le noir, et tu es encore là.
C’est la définition même de la résilience.


10. Et si tu te reconnais dans ce texte…

Si tu t’es surprise à hocher la tête, à avoir les larmes aux yeux ou à rire jaune, je veux que tu gardes au moins ça :

  • Tu n’es pas un bug à réparer.
  • Tu es un système complexe qui a fait du mieux qu’il pouvait dans un monde qui ne parle pas ta langue.
  • Tu as le droit d’arrêter de t’excuser d’être toi.
  • Tu as le droit de faire de ta différence ton atout principal.

Les atypiques ne rentrent pas dans les cases.
Ils ne rentrent même pas dans la case “ceux qui ne rentrent pas dans les cases”.
Et c’est précisément ce qui fait leur force.

Si tu es multi-atypique, tu es forcément ultra-résiliente.
La question, ce n’est plus :
“Est-ce que je vaux quelque chose ?”
C’est :
“Qu’est-ce que je veux faire de cette force maintenant ?”


11. Comment je peux t’accompagner : la Méthode PHOENIX

Si tu t’es reconnue dans ce texte, ce n’est pas un hasard.
C’est exactement pour des personnes comme toi que j’ai créé la Méthode PHOENIX.

Elle est née d’une traversée très violente : une relation sabotée par une ex-PN, une chute au fond du trou, la découverte de nouvelles atypies (TDAH et TSA) en plus de mon HPI/HPE, et la reconstruction patiente d’une estime de moi stable et solide.

Aujourd’hui, j’accompagne surtout :

  • des femmes multi-atypiques en post-emprise,
  • des femmes HPI/HPE, TDA, TSA, hypersensibles,
  • qui en ont marre de se suradapter, de tout porter, de tout encaisser en disant “ça va”.

La Méthode PHOENIX, concrètement, c’est quoi ?

On avance en 6 grandes étapes, à ton rythme :

  1. Régulation & sécurité
    On met en place un protocole express (2–3 minutes), validé ensemble, pour faire redescendre la pression quand ça secoue. Simple, discret, faisable partout.
  2. Estime & douceur
    On repère ta voix critique (celle qui t’insulte à longueur de journée) et on nourrit une voix alliée, claire, réaliste, qui te soutient pour de vrai.
  3. Limites & scripts
    Une limite = une phrase + un silence. On co-écrit tes phrases, on les teste, on les ajuste à tes situations (travail, famille, ex, etc.).
  4. Jeux de rôles & système
    On décrypte les transactions, les jeux de pouvoir, les boucles relationnelles (couple, famille, boulot) dans lesquels tu es prise.
  5. Clarté & décision
    On sort du flou : tu prends UNE décision alignée, puis tu repars avec un plan simple et actionnable, sans surcharge, compatible avec ton quotidien.
  6. Consolider & autonomie
    Tu construis ton rituel PHOENIX, tes micro-actions (que TU choisis), ton carnet de “preuves de valeur” pour ancrer durablement ton estime et tes limites.

Tout ça se traduit en vrai accompagnement :

  • un entretien découverte de 30 minutes, gratuit, pour vérifier ensemble si je suis la bonne personne pour toi et si c’est le bon moment ;
  • un bilan approfondi de 90 minutes, si on décide d’aller plus loin ;
  • puis un accompagnement PHOENIX Standard ou PHOENIX VIP, pensé pour les multi-atypiques (rythme, supports, charge mentale).

Je pense tout mon cadre pour les cerveaux TDA / multi-atypiques : peu (ou pas) de notifications agressives, des checklists simples, des supports écrits clairs et une structure régulière pour t’aider sans te sur-stimuler.

Pour aller plus loin

Tu as plusieurs portes d’entrée possibles :

  • Le test gratuit “Tu donnes tout, mais à quel prix ?”
    Un questionnaire pour faire le point sur ta manière de donner ton énergie, ton temps, ton cœur… et voir où tu t’oublies en chemin :
    https://forms.gle/Rkpk8P6DbJB9P3oP6
  • L’entretien découverte de 30 minutes (gratuit)
    On se parle en visio, tu me racontes ta situation, tes questions, tes doutes, et on vérifie ensemble si je suis la bonne personne pour t’accompagner :
    https://calendly.com/corentine-coach-et-conseil/entretien-decouverte
  • Le bilan de 90 minutes + l’accompagnement PHOENIX
    Si on sent que le feeling est bon et que c’est le bon moment pour toi, on peut ensuite programmer un bilan approfondi, puis un accompagnement PHOENIX (Standard ou VIP) pensé pour les multi-atypiques.
    Tous les détails sont ici :
    https://coachetconseil.fr/accompagnement/

Et si tu hésites encore, tu peux simplement m’écrire.
On en parle tranquillement, sans pression.

Parce que oui : tes multi-atypies sont une puissance.
Et je serai ravie de t’aider à l’assumer.
💛

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